Mon blog présente :

La construction d'un château fort à Guédelon (en mai 2008)
Auvergne - Gorges du Tarn - viaduc de Millau - Cordes, en famille, sur 4 motos (en juillet 2007)
La manif FFMC du 22 septembre 2012 à Limoges ( Contrôle Technique )
Manif FFMC 18/06/ 2011 à Limoges ( tout répressif ) /  Manif FFMC 24/03/ 2012 à Limoges ( gilet jaune )
A moto en Limousin et dans les départements proches :
Résumé simplifié d'une dizaine de sorties moto : Limousin + Périgueux en 2013
Six lieux visités à moto en Limousin (Hte-Vienne, Creuse, Corrèze) et Dordogne, Vienne.. de 2007 à 2011
Mes participations aux sorties annuelles organisées par l'ECF:
ECF Motoday III, à Nantes, en juin 2011                              ECF Motoday IV, à Angoulême, en mai 2012
(Sortie moto en Corrèze, en octobre 2011)
Le matériel et les équipements que j'utilise :
Les gants chauffants Gerbing's MC 12V
Le GPS moto Garmin Zümo
Mon matériel et divers accessoires pour le camping à moto sur de longues durées
Camper à moto en duo, avec un tipi     Mes vêtements pour la moto et le camping
Construction de ma remorque porte moto
Pneus moto : les démonter, les monter, les équilibrer


Maroc en avril-mai 2017 - Goldwing 1500 en duo - tipi


https://photos.google.com/share/AF1QipOXaLvnB5LCB6tb5c-u32Z_2dH_u0jnNJUm6FNJfXOdbogfWpY7p7u2kitbxUcptw?key=OEh5THRZMGlJT193OUkwSk4yay1aOHJzQ0wtd1Bn









<<< montage de 278 images commentées (Infos en haut à droite) et cartes


 
Ce voyage à la découverte du Maroc compte parmi nos très bons souvenirs :
Il a été effectué avec ma Goldwing 1500, à la base de pratiquement tous les voyages présentés sur mon site au cours de ces huit dernières années. Elle totalise environ 265 000 km à ce jour.
Les campings  sont présentés à chaque étape sur mon montage photos : ceux où nous avons monté le tipi étaient plutôt agréables. Par contre celui que nous avions choisi pour Tanger était complètement dégradé : nous n'y avons pas eu l'hygiène souhaitée, mais l'avantage d'être à côté des Grottes d'Hercule et de l'Océan.
La description des campings du Guide du Routard aide à choisir dans la liste donnée par le GPS moto dans lequel j'ai installé la Carte du Maroc OpenStreetMap pour Garmin, gratuite, complète.
La wifi est disponible pratiquement partout dans le pays : dans les campings, dans les cafés, les restaurants... L'employé nous donne un petit papier avec le code ou le rentre lui-même directement sur notre smartphone. Et c'est gratuit, sans même nous demander de consommer... En fait plein de gens communiquent par WhatsApp plutôt que par carte SIM. Ça nous a été très pratique.
Les routes sont de bonne qualité sur les grands axes. Pour découvrir le pays hors des hauts lieux touristiques, bien sûr, il faut prendre des routes plus difficiles, voire des pistes, mais rien d'insurmontable.
La circulation routière ordinaire se conforme au code de la route.
( Le seul gros souci à moto se rencontre sur certaines routes qui ont une seule voie de circulation goudronnée, au centre, et lors d'un croisement de deux véhicules, l'un des deux doit rouler sur le bas-côté non goudronné. Entre le goudron et le bas-côté il peut y avoir 10 cm de dénivelé, et le bas-côté peut être en terre, en sable ou en gros cailloux ronds ou anguleux - la chute assurée pour une Goldwing (masse roulante de 600 kg en duo chargée). Nous ne sommes jamais descendus, bien sûr, mais avec quels risques souvent et avec quel stress tout le temps, sachant que le conducteur d'un gros véhicule n'imagine absolument pas qu'un plus petit puisse lui résister. Même les cyclistes très âgés descendent de leur vélo pour marcher sur le bas-côté lorsqu'ils voient arriver un véhicule ! )
Le stationnement se fait toujours sous la protection d'un « gardien » qui est là pour assurer la sécurité du véhicule, il demande quelques centimes. Comme cela nous n'avons jamais craint pour la moto et les bagages.
Je ne présente pas les boutiques et les vendeurs, qui ont évidemment besoin de commercer pour vivre. Ils proposent souvent un artisanat original et de qualité, réalisé avec habileté et goût, mais c'est un véritable harcèlement dans les lieux touristiques et même dans certains lieux complètement isolés où il y a des arrêts panoramiques par exemple.
L'influence de la religion sur la vie quotidienne, c'est à découvrir personnellement.
La nourriture est excellente et variée, là où mangent les gens ordinaires, dans des endroits « modestes, voire très modestes ».
Les Marocains sont en général accueillants. Ne pas se leurrer toutefois : personne ne nous a offert le thé à la menthe sans en attendre une contrepartie – vente des produits de la boutique, proposition d'une chambre en ville, de l'argent pour une association...
La Police est omniprésente, pratiquement à toutes les entrées de villes, dans beaucoup de carrefours routiers, avec des herses qu'il suffit d'actionner avec une corde pour neutraliser la route... Nous avons été contrôlés quelques fois seulement, avec politesse.
C'est avec bonheur que nous avons voyagé au Maroc : le dépaysement, l'agriculture, les ports de pêche, l'artisanat, l'architecture, la culture, les musées, les paysages, les gens, l'accueil, la vie... et puis beaucoup d'habitants ont besoin du tourisme pour vivre.

Espagne 2016 (mai-juin) - moto et camping


https://photos.google.com/share/AF1QipP2gUW4yNnYT__lfhXsyc1mydFpG4ZwEL_j9E5l_odzHL1Z1Jjj5ZvhMO0Yzoltwg?key=YUoxbXpLMmRpeXlXQmdkRWpNcDcwaVIyaWhJckl3
<<< montage de 163 photos et cartes commentées (infos-en haut à droite)
Belle météo en ce printemps 2016 pour parcourir une petite partie de l'Espagne.  
A seulement 570 km du Limousin, un paysage semi-désertique : le Parc Naturel des Bardenas Reales, d'une beauté sauvage, classé "Réserve de la Biosphère" par l'Unesco.
Dans le genre paysages insolites, au sud : Las Minas de Rio Tinto.
Au point de vue culturel, une véritable immersion dans l’Antiquité Romaine, la période Arabe, sans oublier les Celtibères... et l'histoire plus récente...
Réseau routier emprunté : impeccable. Campings : tous différents et agréables.
Accueil détendu, sympathique, chaleureux.

Trans-himalayenne (Ladakh) - septembre 2015




<img style="" src="https://2.bp.blogspot.com/-gw3WmDX1A3I/Vi56hgbKZ9I/AAAAAAAB2J8/StRyjqBmRak/s320/HimalayaxelleAvecTitre.jpg" border="0" height="178" width="320">






<<< Axelle a réalisé un film très condensé, qui retranscrit très bien ce que nous avons vécu.

Axelle a aussi pris des risques pour me filmer.
Accès vers les  photos d'Axelle et de Line "Transhimalayenne & Ladakh 2015" :    - 1° semaine     - 2° semaine

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30 août : Paris à moto, afin d'embarquer, via Munich, pour Delhi, dans le but de participer à une Trans-himalayenne en Royal Enfield (Bullet Machismo 500), accompagnant Axelle et ma fille Line.
Après visite partielle de Delhi, nous nous sommes envolés pour Leh (alt. 3500 m).
C'est de cette ville, capitale du Ladakh, qu'a commencé notre périple moto, qui nous a amenés de la Vallée de la Nubra (au nord), entre Pakistan (à l'ouest) et Chine (à l'est), jusqu'à Manali.
Sur notre trajet : des cols entre 4000 et 5000 m, dont la plus haute route carrossable du monde, culminant au Kardung La (5600 m). En rajoutant quelques nuits en village de tentes à 4500 m.
La découverte de la nourriture locale a été pour moi un véritable bonheur : variée, copieuse, cuisinée et présentée avec goût, délicieusement épicée... Les pauses thé dans de modestes constructions en toile ou en tôle au bord de la route ont été bienvenues et reposantes. J'ai trouvé la bière indienne excellente.
Autre bonheur : les motos, elles semblent vieillottes et pataudes dans nos concessions, pourtant elles sont des reines au Ladakh. Leur puissance est bien adaptée aux conditions routières, les vitesses passent en douceur, le freinage est assorti. Étrangement confortables, elles franchissent tous les obstacles, supportent des routes très difficiles : sable, boue, pierres, trous, saignées, lits de rivières à longer ou traverser... .Elles roulent partout en duo et même en duo surchargées de bagages !
J'essaie de présenter des paysages, des routes et des gens bien sympathiques.
Pour ceux qui aiment lire : « L'équilibre du monde » m'a ouvert l'esprit sur l'Inde, et j'avais du mal à reposer le livre « Le dieu des petits riens ».
C'est une superbe aventure.
* Réponses, personnelles, aux questions qui me sont posées depuis la parution de cette présentation :
( Ce qui suit n'a aucun caractère universel, mais peut être utilisé comme une information parmi d'autres possibles. )
Nourriture : je choisissais systématiquement les mêmes plats locaux que nos guides (donc du riz au moins une fois chaque jour) et n'ai pas eu le moindre problème digestif contrairement à ceux du groupe qui essayaient toujours de se rapprocher de leur alimentation occidentale.
Boissons locales, sauf l'eau, achetée en bouteille.
Préparation : Pendant les 15 jours précédant mon départ je mettais tous les soirs une cuillère à café d'argile blanche dans un verre que je remplissais d'eau, mélangeais bien, puis le matin je buvais l'eau mais pas le dépôt resté au fond du verre (comme un café grec ou turc) dans le but d'éviter les problèmes du système digestif fréquents chez les voyageurs (d'ailleurs appelés "tourista").
Boisson : Je ne bois que de l'eau gazeuse. La seule eau disponible en bouteille étant plate, j'ajoutais systématiquement du bicarbonate de soude dans mon litre d'eau journalier.
En plus de ce litre d'eau (on en trouve partout en Inde) je buvais du thé pendant les pauses du matin et de l'après-midi, de la bière locale au repas du soir, hors périodes à 4500m d'altitude où je buvais dans ce cas-là encore du thé préparé avec l'eau des torrents, mais normalement, bouillie.
Mal des montagnes ou mal de l'altitude : Le premier jour = journée d'acclimatation au calme, j'ai bu les 3 litres d'eau (avec bicarbonate de soude) conseillés, sans compter le thé offert à toutes les occasions conviviales de la journée.
Je prenais matin et soir 3 granules d'Apis Mellifica en 15CH.
J'avais emporté aussi Arnica en 7CH en cas de chute et Aconit en 7CH en cas de coup de froid.
Aucun médicament chimique, aucune vaccination en dehors du vaccin anti-tétanique fait il y une dizaine d'années.
Crème solaire indice50 et lunettes de soleil protection haute montagne Cat.4.
Habillement : comme décrit sur mon site pour mes voyages en général, sauf bottes moto à la place des baskets moto + chaussures ordinaires, genre baskets pour l'avion, la ville et le soir à l'étape. J'avais un sac de voyage vraiment peu encombrant (en soute dans l'avion) et un sac à dos léger pour mes bagages sur la moto (vêtements de pluie, crème solaire et le litre d'eau).
( Comme d'habitude : shampooing, bicarbonate et crème solaire en tube comme le dentifrice.)

Montage de 179 photos et cartes commentées (infos - en haut à droite)
Film d'Axelle (5min.).

Lien vers Himalayan Bikers 

GRECE - Albanie, Monténégro, Croatie, Bosnie Herzégovine, Croatie, Slovènie, Italie 2015


https://photos.google.com/share/AF1QipM8yluJ1rMlnrxt0cFi0vSrvZYD13AeVmF5TnObpGciDKrG4lo2TDy4_z3JG7p4Tw?key=cHR4Ukx2c0l6SnZ4TlFZb3VqMGFuSEFXRl9BZlRn









<<< montage de 223 photos et cartes commentées (infos - en haut à droite)

  Voyage dans les conditions habituelles pour nous depuis ces dernières années :
- Goldwing 1500 en duo, nuits sous le tipi et parfois en bungalow. Parcouru 7 550 km.
- Mêmes équipements moto et camping que précédemment (blousons sans doublure hiver).
- Budget limité. Ayant pour but la visite des sites archéologiques grecs, dont l'accès a un coût, pour cela nous avons dû économiser beaucoup sur l'alimentation comme d'habitude, mais avec la tentation en plus, car passer devant un restaurant grec donne envie d'y entrer !  Heureusement les sandwiches sont bons et les magasins d'alimentation nombreux.
Le café grec (que certains appellent turc) est le moins cher, environ 1€, avec un verre d'eau fraîche.
Conditions de circulation :
J'avais été mis en garde contre les dangers supposés de la conduite sur les routes grecques, ce qui m'a poussé à être particulièrement attentif.
En fait, en m'insérant dans la circulation j'en ai vite compris les règles : la ligne continue ainsi que la double ligne continue ne semblent pas avoir la signification imposée par notre code. Le stop indique une perte de priorité, les engins de chantier qui travaillent à l'entretien des routes ont un panneau STOP à l'arrière pour inciter à la prudence. Le feu rouge demande l'arrêt absolu. La bande d'arrêt d'urgence est empruntée par ceux qui roulent doucement, ou pour se laisser dépasser, mais aussi pour stationner éventuellement (donc pas de problème si on sait qu'on y circule avec prudence)...
Je n'ai jamais été stressé dans la circulation, ni victime d'agressivité de la part d'autres conducteurs que j'ai plutôt perçus comme respectueux.
L'état des routes :
Elles peuvent être de bonne qualité.
Mais il leur arrive parfois de disparaître brutalement, sans prévenir, pendant quelques mètres pour laisser place à des cailloux ou simplement de la terre, mais aussi disparaître sur plusieurs kilomètres pour réapparaître goudronnées.
Une route large à deux ou trois, voire quatre voies, peut devenir une ruelle escarpée pendant la traversée d'un village et redevenir convenable dès que les maisons et le relief le permettent.
Il est possible d'y rencontrer n'importe quel obstacle : cailloux, objets, animaux, véhicules extrêmement lents, travaux non signalés... Mais, le sachant, tout devient normal et sans risque particulier puisqu'on s'y attend.
Leur revêtement, comme celui des places publiques des villes ou des villages, est très glissant, même par temps sec. Alors par temps de pluie !. Merci à ceux qui m'ont prévenu, comme cela j'ai pu apprendre à gérer très vite.
Les campings :
A l'ombre d'oliviers, de citronniers, d'orangers, d’arbres fruitiers la plupart du temps, mais aussi de pergolas, pour résister à la chaleur.
Nous avons choisi dans la mesure du possible ceux équipés de cuisine, voire de salle à manger.
Souvent nous avons pu disposer d'une table et de chaises.
Seul souci rencontré, les chats qui errent partout et ont endommagé notre tipi !
Les relations humaines :
Dans mes souvenirs, je revois des gens sympathiques et accueillants.
Presque tout le monde semble parler anglais, parfois même français.
C'est vraiment un voyage marquant par l'aspect humain et culturel.

Islande (îles Féroé au retour) à moto et en camping - juin-juillet 2014

* Voyage effectué en duo sur ma Golwing 1500 - (elle a 220 000 km).
* En camping sous un tipi Nigor WickiUp 4.
* Équipés chacun :  
- d'un blouson moto clair 3 en 1 (la doublure d'hiver n'a jamais servi).
- d'un jean, de gants moto d'été (ma femme n'a jamais utilisé ses gants chauffants, moi  j'ai parfois mis les poignées chauffantes pour sécher mes gants mouillés).
- de baskets moto avec membrane (correctement étanches), de nu-pieds pour le camping.
- d'une veste et d'un pantalon de pluie.
- de lunettes de soleil (il peut y avoir du soleil qui oblige même certains à mettre de la crème solaire sur leur visage, sous le casque) et d'un bonnet ou d'un bandeau (car il y a souvent du vent, parfois violent.)
- j'ai toujours été en T-shirt + un pull léger en coton pour les moments plus froids.  (A noter que j'utilise comme veste au camping, ma doublure de blouson et ma femme sa veste de pluie, le reste du temps nous sommes en blouson). Comme cela nous avons un minimum de vêtements à emporter).
* Un GPS Garmin Zumo, avec couverture totale de l'Europe, mis à jour régulièrement : impeccable pour les routes, les lieux de visite, les campings, le carburant...
* Le Guide du Routard s'est révélé pratique pour tout et notamment la description des campings du GPS.
* La carte routière de l'Islande - Ferdakort au 1:500 000 - précisant le revêtement des routes, les gués, les pompes à essence, les campings, les lieux touristiques ... (commandée à la Compagnie des Cartes Routières) - résistante à l'eau et au vent.
* Sur la tablette (il y a des connections wifi partout) les liens enregistrés vers :
la carte de l'état des routes islandaises  qui montre des photos de la route, mais indique aussi la température et la vitesse du vent (extrêmement important) du lieu photographié.
- le site de la météo islandaise  précis, il met en garde contre les phénomènes dangereux. Il nous a permis de gérer notre trajet en fonction des prévisions de pluie et de vent, là où d'autres nous ont dit avoir tout raté en se trouvant toujours dans le  mauvais temps. Le temps change vite en Islande.
* A cette période de l'année il ne fait jamais nuit.
* Malgré des températures variant entre 11 et 14°C, atteignant 17°C, du vent et de la pluie parfois, nous  n'avons jamais eu vraiment froid et nos vêtements de pluie ont été efficaces.
* Les quelques rencontres avec des motards fréquentés sur le bateau ont été des moments forts dans ces immenses paysages peu peuplés, au climat tout de même souvent rude. Nous nous sommes toujours sentis bien accueillis en Islande.
* Nous avons tout payé avec carte bancaire, même dans des campings isolés où une personne passe faire payer une fois par jour, elle a sa machine.
* Détail : la plupart du temps on peut se resservir lorsqu'on a acheté un café servi à la cafetière.
* C'est un voyage marquant, fort en relationnel avec les personnes rencontrées, superbe, dépaysant, tout de même un peu physique à moto et en camping.

* Nous avons embarqué sur le Norröna de la compagnie Smyril Line, en achetant les billets par l'intermédiaire de Voyages Gallia Tourisme.
Le Norröna assure un aller et un retour par semaine en passant par les îles Féroé. Nous avons bénéficié de la gratuité du transport pour la moto en acceptant de passer 3 jours sur les îles Féroé.

* Il est possible de faire le tour de l'Islande en roulant toujours sur des routes goudronnées de bonne qualité - sauf sur un court tronçon contournant l’extrême pointe du  Berufjörður - Ces routes accèdent aussi à de nombreux sites vers l'intérieur du pays.
J'ai piloté, sans difficultés insurmontables, sur des routes non goudronnées, mais dures et solides, pour accéder à certains sites.
Les voitures et les trails permettent de rouler sur les pistes, et de franchir des gués.
Certaines pistes ne sont autorisées qu'aux 4x4.

* Bonne découverte de l'Islande et des îles Féroé, superbes et accueillantes : montage de 166 photos et cartes commentées (infos - en haut à droite)

Camper à moto en duo avec un tipi ultra-léger WickiUp 4 :

Cette année 2014, pour mon voyage moto et camping en Islande j'ai essayé d'emporter encore moins de "choses", et les plus légères possible.
J'aimais bien la tente utilisée lors de mes derniers voyages en Europe du Nord et en France.
N'empêche  qu'à l'hivernale des Millevaches 2011 j'étais avec un groupe qui avait un tipi, et j'ai été témoin de la vitesse d'installation. De bonne qualité, solide, épais, mais trop lourd pour moi en duo sur la moto et cher. J'ai donc éliminé à regret.
Puis en cherchant sur les sites de vente de tentes légères (trop petites et trop chères elles aussi) ainsi que sur les sites de voyageurs je me suis intéressé aux tipis légers : faible encombrement au transport, faible poids, montage et démontage très rapides, vaste espace intérieur avec tous les bagages dans ce même espace, à portée de main et profitant du double toit eux aussi, position pratiquement debout au centre... (ATTENTION : je présente ce qui me convient, ce n'est pas universel, bien sûr.)
Malheureusement ils ont un prix élevé. Je l'ai acheté chez Arklight Design, le site de Pierre Dumay, sur lequel on trouve aussi un lien vers le forum "Marcheur Ultra Léger", utile aussi pour les  motards et autres voyageurs... A voir bien sûr, Aventure Nordique, un site de vente complet, avec sa partie blog très utile...


Le voici monté, de jour et aussi discrètement lumineux de nuit, juste pour la sécurité.
Un tipi m'a semblé tout à fait indiqué pour l'Islande pluvieuse et ventée et les panneaux signalant les campings semblent encourager au tipi !


L'entrée ne se mouille pas plus que celle de mes anciennes tentes tunnel et même moins si j'ouvre seulement la moitié de la large porte d'entrée, ce qui suffit amplement.








A réception, au premier essai :
j'ai monté la partie intérieure, puis l'extérieure - elles s'associent l'une à l'autre pour le démonter et le remonter sans les séparer par la suite.
J'ai rajouté : les liens rouges aux sardines fournies pour mieux les arracher du sol et ne pas les perdre + des sardines supplémentaires pour les attaches facultatives autour du tipi + 4 haubans + 1 marteau de ma fabrication qui loge dans le sac des sardines + 1 étui pour le mât et surtout 1 tige (qui loge avec le mât) pour manœuvrer la fermeture de la porte depuis l'intérieur ! Sinon c'est à plat ventre !

Son tapis aussi est ultra léger : j'ai donc acheté et recoupé, comme indiqué sur la notice, un tapis de sol pour mettre  dessous. C'est génial au montage et démontage par tous temps et sur tous sols. Bien sûr, c'est 800g de plus.


N'ayant pas prévu de photos exprès pour le présenter, voici un regroupement de photos prises à des endroits différents, par hasard.
J'étale le tipi complet, le fixe avec 8 sardines, mets le mât, règle les sangles autour, rajoute éventuellement des sardines et c'est fini, par beau temps ou par pluie.  Démontage idem.



Récapitulatif des rajouts indispensables pour moi :
* le tapis de sol pour mettre dessous (je lui ai fait un étui -photos au dessus- avec la chute après recoupage). Il est très pratique aussi pour être au propre dans la petite entrée.
*  la tige (blanche à bout rouge) pour ouvrir et fermer de l'intérieur.
* 1 cordelette pour accrocher la fixation de l'entrée à la sardine d'angle, en face, plutôt que de percer à chaque fois le tapis pour enfoncer une sardine supplémentaire.
* le marteau compact, au manche léger fait avec une chute de tube électrique, du métal rond au bout, recouvert d'un morceau de tuyau à eau.
*  12 sardines supplémentaires + 4 haubans.









Nous couchons d'un côté du mât : 2 emplacements sont possibles (vert ou rouge) par rapport à l'entrée, avec 2 sens possibles pour la tête ou les pieds, soit 4 installations différentes.
Le sac personnel de chacun est à sa tête (très pratique), à portée de main.
Les bagages sont de l'autre côté du mât (les gros cercles).

Voici le tipi parmi d'autres tentes (à Reykjahlíð, lac Mývatn, en  Islande) et la moto chargée, pour 2 personnes qui campent et préparent leurs repas au cours de leurs voyages.
Certains motards avec lesquels nous avons sympathisé dans les campings nous disaient que nous avions l'air de voyager pour un week-end.
Le tipi y est pour beaucoup : lui + nos 2 duvets (un peu volumineux, car choisis pour des pays froids et pluvieux), logent dans le sac qui contenait uniquement la tente précédemment. Quelle place gagnée ailleurs et quel poids aussi !